L'écriture
La Guadeloupe
La fin de carrière
Les souvenirs
Le présent
Retrouver l'article entier sur http://tchill971.blogspot.fr/2012/04/louis-saha-presente-du-quartier-aux.html?m=1
Ce mois ci B.World Connection nous fait découvrir l'univers de l’artiste peintre graffeur, Jimmy Sheikboudou.
Depuis plus de dix ans, ses fresques embellissent les routes de la Guadeloupe transformant ponts, murs et autres supports urbains en véritables œuvres d'art.
Sur les traces de ses ancêtres, Jimmy Sheikboudou a multiplié ces dernières années les voyages en Inde, notamment au cœur de l'Himalaya, qui l'ont inspiré artistiquement et spirituellement. Un enrichissement qui l’a conduit sur la voie de la philosophie hindoue et celle de la pratique du yoga.
Grâce à votre mobilisation,
cette histoire du patrimoine de l'humanité se répand et est désormais connue dans le monde entier.
Continuez à ne pas garder cette information pour vous.
Relayez-la, propagez-la, dans votre entourage
pour que cette mémoire collective ne soit pas oubliée.
Nos BDs sont disponibles.
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Inspiré par l’œuvre de Marcus GARVEY, Paul « Ras Simba » Rock crée en janvier 2008, Our Afrikan Heritage, un magazine panafricain. Africain de Barbade, il explique la nécessité qu’il y avait alors selon lui de réaliser cette publication dans l’île selon les termes suivants : « Il y a ici à Barbade de nombreuses organisations panafricaines, il en existe même une officielle au sein du gouvernement de l’île. Cependant, nous n’avions jusqu’alors aucun outil de transmission de connaissances permettant de communiquer avec le peuple. Nous n’avons pas d’écoles, pas de médias ou autres, afrocentristes ou panafricains ; ceci alors que la majorité de la population de l’île est à 98 % d’ascendance africaine. On ne retrouve que des entités véhiculant les valeurs du système colonial. Créer l’OAH m’a semblé être une mission à poursuivre.»
Ayant séjourné à Barbade, lors de la sortie de l’OAH, j’ai eu la chance et le plaisir de le découvrir dès sa parution. Je n’hésiterai pas à dire que la variété des sujets et la qualité des écrits m’ont particulièrement plu. Si tel que son nom l’indique, Ras Simba est un membre de la communauté Rasta de l’île, il a vraiment eu le souci de faire de l’OAH, un magazine à travers lequel des points de vue variés sont présentés et donc traitant de problématiques concernant les africains de façon générale. J’ai toujours en ma possession ce premier exemplaire de l’OAH. Vous ne serez alors pas étonnés que je vous dise que j’ai aussi cherché à avoir les exemplaires suivants mais cela n’a pas été possible. J’ai pourtant à nouveau pu me rendre à Barbade et j’ai même pu y faire la connaissance de Ras Simba.
En fait, j’ai alors découvert que ce premier numéro devait contribuer à une étude de marché. Cette-dernière a été très positive puisque l’OAH s’est très largement vendu. Il a même été acheté par les établissements scolaires. Une des écoles les plus réputées de l’île en a d’ailleurs fait l’acquisition en plusieurs exemplaires afin de l’exploiter dans le cadre de certains enseignements. Ceci a donc prouvé que la création de ce magazine répondait à une réelle demande. Cependant, sa publication n’a pu se poursuivre jusqu’à ce jour faute de moyens financiers.
Depuis maintenant 3 ans, Ras Simba ne cesse d’œuvrer afin de mener à bien « cette mission » tel qu’il le dit. Il continue à faire vivre l’esprit dans lequel a été conçu ce magazine par l’organisation de manifestations culturelles dans l’île. De même, il a créé un site web, http://ourafrikanheritage.com/magazine/, sur lequel il est d’ailleurs possible d’avoir accès au premier numéro d’OAH, de lire des articles supplémentaires, etc. Cependant, sûrement parce que l’OAH s’avère être un outil de conscientisation de masse trop puissant, tout semble s’opposer à sa pérennisation sous forme de magazine. Les aides et/ou investissements qui devaient permettre une concrétisation de ce projet se sont tout simplement envolés. Alors, toujours dans la dynamique de l’exemple que nous a laissé Marcus GARVEY, Ras Simba a lancé ce 1er mai une campagne d’appel à dons. Jusqu’au 17 juin 2012, tous ceux souhaitant aider l’OAH sont invités à donner juste 5 dollars américains. Ceux souhaitant faire un don en euros peuvent également le faire. Il est possible de réaliser ce don via le site du magazine à l’adresse suivante :
http://ourafrikanheritage.com/magazine/archives/755 (le lien Paypal est situé en bas de page) ou alors par voie postale à l’adresse suivante :
Our Afrikan Heritage (c/o Paul Rock)
79 Prior Park Terrace
St. James
Barbados, W.I.
Parce que l’unité fait notre force, parce qu’il nous faut nous unir afin d’aller de l’avant, parce que la conscientisation des africains est nécessaire partout où ils se trouvent, chacun peut dans la mesure du possible faire un don pour que la publication de l’OAH soit possible !
Miss Baylavwa
Pour ce mois d’avril, l'équipe de B.WORLD CONNECTION met à l'honneur Harry MEPHON. Ancien athlète, coach sportif d’athlètes de haut niveau mais aussi d’amateurs, il est un personnage atypique du sport guadeloupéen. Sociologue et professeur. Il est l'auteur de l’ouvrage ANTHOLOGIE DU SPORT GUADELOUPEEN.
Qui est Harry MEPHON? Comment entraine t-il ses athlètes? Quel est sa vision du sport en Guadeloupe? Comment analyse t-il la société guadeloupéenne d’aujourd'hui? Toutes les réponses sont dévoilées dans ce numéro de BWC.
Antoine Chérubin, Marlène CANGUIO et d'autres acteurs qui ont marqué le sport guadeloupéen sont invités par Harry à témoigner de leurs expériences. B.WORLD CONNECTION avec Harry MEPHON c’est lundi 30 avril à 20H05 sur
Guadeloupe Première.
Une émission qui apporte un éclairage nouveau sur l’histoire, la culture et les valeurs du sport en Guadeloupe.
Pour ce mois d’avril, l'équipe de B.WORLD CONNECTION met à l'honneur Harry MEPHON. Ancien athlète, coach sportif d’athlètes de haut niveau mais aussi d’amateurs, il est un personnage atypique du sport guadeloupéen. Sociologue et professeur. Il est l'auteur de l’ouvrage ANTHOLOGIE DU SPORT GUADELOUPEEN.
Qui est Harry MEPHON? Comment entraine t-il ses athlètes? Quel est sa vision du sport en Guadeloupe? Comment analyse t-il la société guadeloupéenne d’aujourd'hui? Toutes les réponses sont dévoilées dans ce numéro de BWC.
Antoine Chérubin, Marlène CANGUIO et d'autres acteurs qui ont marqué le sport guadeloupéen sont invités par Harry à témoigner de leurs expériences. B.WORLD CONNECTION avec Harry MEPHON c’est lundi 30 avril à 20H05 sur
Guadeloupe Première.
Une émission qui apporte un éclairage nouveau sur l’histoire, la culture et les valeurs du sport en Guadeloupe.
Les manifestations pour demander un procès se sont multipliées, comme ici lundi à New-York © Reuters Keith Bedford
Un mois et demi après les faits, la machine judiciaire démarre. "Aujourd'hui, nous avons engagé des poursuites pour meurtre sans préméditation contre George Zimmerman. Il a été placé en détention", a annoncé le procureur spécial Angela Corey lors d'une conférence de presse tenue au tribunal de Jacksonville (Floride).
Pour obtenir une condamnation pour meutre sans préméditation, le procureur devra prouver que le tireur a agi sans considération pour la vie humaine. L'accusé peut plaider l'accident ou la légitime défense. Et le dossier n'est pas si simple. En cas de condamnation, la sentence peut aller jusqu'à la peine de mort.
"Nous voulions juste une arrestation, et nous l'avons" - la mère de la victime
Trayvon Martin avait 17 ans. Il a été tué le 26 février alors qu'il rentrait chez lui après avoir acheté des sucreries. Le tireur, Goerge Zimmerman, un Américain d'origine péruvienne, patrouillait dans son quartier. Arrêté, il a été relâché après avoir invoqué une loi qui étend le principe de légitime défense aux situations où l'on se sent menacé. L'adolescent ne portait pas d'arme.
Cette décision a provoqué dans tout le pays une vague d'indignation marquée par des manifestations importantes. Les parents de Trayvor Martin se sont déclarés satisfaits de la décision de poursuivre le tireur. Leur avocat a insisté qu'il s'agit avant tout de justice.
C'est la conclusion de nombreuses marches pour la justice. Les participants considèrent que l'adolescent noir a été victime d'un crime raciste. Le président Barack Obama a déclaré, le mois dernier, "Si j'avais un fils, il ressemblerait à Trayvon".
Le ministre de la Justice américain est intervenu dans l'affaire pour assurer que des "actions appropriées" seraient mises en oeuvre si l'enquête établissait qu'il s'agissait d'un crime raciste.
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« The Two Escobars » relate l'époque en Colombie où le football représentait la valeur suprême d'un pays exsangue, le football comme religion, parfois comme unique revendication sociale, cela signifiait également une énorme plaque tournante de blanchiment d'argent, celui de la drogue des 2 plus gros cartels de l'époque : le cartel de Medellin dirigé par Pablo Escobar et celui de Cali dirigé par Miguel Rodriguez. C'est l'époque du « narcofootball ».
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Fondé par Tessa Whittaker et Vanessa Awong Eya’a
En vente sur B.World Boutik
Notre objectif est de développer des produits haut de gamme, accessibles au plus grand nombre.
Tessa, notre parfumeuse, est diplômée de l’école très sélective de Grasse. Cette formation The Grasse Institute of Perfumery a formé les plus grands parfumeurs au monde. Nous vous avons concocté une fragrance avec les ingrédients qu’on retrouve dans les parfums des grandes marques… mais à notre sauce des îles !
Parfum 2 Succès a été créé et fabriqué en Guadeloupe. Notre première création est Parfum 2 Succès. Fort de sa senteur orientale boisée, cette eau de toilette vous transportera dans un univers propice à l’inspiration et vous imprégnera des ressources nécessaires pour mener à bien vos projets. Parfum 2 Succès est composé à 90% de matières premières naturelles, dont 80% sont issues de l’agriculture biologique.
Il est disponible en deux quantités : 30ml et 50ml.
Nous faisons le pari de lancer un cercle vertueux de solidarité, reversant une partie de nos ventes à des entrepreneurs locaux, qui eux même doivent poser un acte de solidarité envers d’autres.
Nous voulons faire de Parfum 2 Succès un succès qui profite à tous ceux qui ont la motivation de changer le monde. C’est une idée folle que nous allons tester en Guadeloupe en premier lieu, pour ensuite étendre l‘initiative à la France entière.


Contactez-nous à success@parfum2succès.com
Tessa Whittaker: Guadeloupe +590690 327 329,
Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
Vanessa Awong Eya’a: Londres +44 7954 3000 94, van@parfum2succès.com
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http://twitter.com/parfum2succes
Cela fait presque un mois que Trayvon Martin, 17 ans, a été tué par George Zimmerman, 28 ans, dans une rue de Sanford, près d'Orlando en Floride.
Trayvon n'avait qu'un paquet de bonbons Skittles à la main. George Zimmerman était le capitaine -autoproclamé- du programme de surveillance du quartier (Neighbourhood watch).
Zimmerman a affirmé avoir agi en légitime défense. La police l'a brièvement questionné avant de le laisser partir sans même l'inculper. Une loi de 2005 -dite "Stand your ground"- autorise l'usage d'une arme à feu en cas de légitime défense, même si l'autre n'est pas armé et qu'on peut faire retraite. Elle fait des partie des lois appelées "shoot-first" (on tire d'abord) qui ont été adoptées dans 23 autres Etats, selon ProPublica.
La police locale refusant toujours de poursuivre George Zimmerman, l'affaire a pris des proportions nationales. Hier, la famille a manifesté à New York avec des centaines de manifestants en hoodies, sweat-shirt à capuche.
Aujourd'hui, Jesse Jackson et Al Sharpton sont à Sanford.
Une pétition lancée sur le site Change.org par les parents de Trayvon pour obtenir l'ouverture d'une enquête et le limogeage du chef de la police de Sanford a atteint des records: 50.000 signataires par heure, hier. Au total, plus d'un million de personnes.
George Zimmerman voulait faire carrière dans la police mais il avait eu quelques démêlés avec la loi. Il avait un permis de port d'arme et se sentait investi de la mission de protéger le quartier. Selon le Miami Herald, il avait appelé la police à 46 reprises depuis le 1er janvier 2011 pour signaler des incidents, des vitres laissées ouvertes.
Il était assis dans sa camionnette, à surveiller le quartier quand Trayvon Martin est passé, sur le chemin du magasin 7-Eleven où il était allé acheter les bonbons et une canette de Arizona Iced tea, pendant la mi-temps du match de basket. Contrairement à Zimmerman, l'adolescent n'habitait pas dans le quartier. Il était venu de Miami visiter des proches. George Zimmerman a appelé les secours d'urgence et signalé un type "vraiment louche" marchant lentement et regardant les maisons.
Le père de Zimmerman a nié tout racisme affirmant que "George est hispanique et qu'il a grandi dans une famille multiraciale".
Comme l'a écrit Charles Blow, chroniqueur et "père de deux teenagers noirs", dans le New York Times, cette affaire est une tragédie. Mais si personne n'est tenu responsable de la mort de Trayvon, la tragédie sera plus grande encore. Pour lui, c'est le "fardeau des garçons noirs en Amérique".
- "That is the burden of black boys in America"